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American Horror Story - Saison 11


American Horror Story - Saison 11

Alors, on parle de American Horror Story, saison 11 ? Ah, cette saison, c'était un peu comme essayer de comprendre une recette de cuisine compliquée quand on a juste envie d'un bon sandwich. Vous savez, ce moment où vous ouvrez le frigo, tout a l'air bizarre et vous vous dites "Bon, je vais faire avec ce qu'il y a".

Celle-ci, elle s'appelait NYC. Juste "NYC". Pas de surnoms compliqués, pas de fioritures. C'est comme appeler votre chat "Chat". Simple, efficace. Et franchement, après toutes les saisons précédentes qui nous ont fait frissonner avec des maisons hantées, des sectes chelous et des clowns qui vous donnent envie de dormir avec la lumière allumée, un peu de simplicité, ça fait du bien. Enfin, façon de parler, parce que chez AHS, la simplicité, c'est souvent le prélude à un bon gros bazar.

On est plongé dans le New York des années 80. Et quand je dis années 80, pensez boules à facettes, musique disco qui vous reste dans la tête pendant trois jours, et une ambiance qui, disons, était... euh... très animée. C'est un peu comme quand on redécouvre une vieille photo de famille et on se dit "Mais qu'est-ce qu'on portait ?" Sauf que là, c'est plus axé sur les meurtres mystérieux et une sorte de malédiction étrange qui s'abat sur la ville.

Le truc, c'est que cette saison, elle a tenté de jongler avec pas mal de fils. On avait la piste des meurtres non résolus, avec une sorte de tueur en série qui semble un peu trop à l'aise dans ses déplacements. Puis, il y avait cette épidémie bizarre, cette sorte de maladie qui vous transforme... enfin, disons qu'elle ne vous rend pas plus beau. Ça me rappelle un peu quand je suis malade et que j'ai l'impression que ma peau a la couleur d'un vieux papier peint. Pas glamour du tout.

Et au milieu de tout ça, on a nos personnages, qui essaient de survivre, de comprendre, et parfois, juste de ne pas finir en victime collatérale. Ils sont un peu comme nous quand on reçoit un e-mail avec un objet du genre "Urgent : Mise à jour obligatoire" et qu'on se dit "Ah zut, qu'est-ce qu'ils ont encore inventé ?". On navigue à vue, on essaie de faire attention, mais parfois, le destin, ou dans ce cas, Ryan Murphy, a d'autres plans.

American Horror Story Saison 11 Épisode 5 : Quelle date et heure de
American Horror Story Saison 11 Épisode 5 : Quelle date et heure de

Ce qui est drôle avec AHS, c'est qu'on sait qu'on va être secoué. On se dit "Ok, je me pose devant mon écran, je prépare mon thé, et je me laisse emporter". Sauf que des fois, l'eau bout trop vite, le thé est trop infusé, et on se retrouve avec une expérience... intense.

La saison 11, elle a eu ses moments, c'est sûr. Des scènes qui vous font dire "Oula, ça, c'était pas prévu !". Un peu comme quand vous croyez que votre chien fait la sieste mais qu'en fait, il est en train de démonter le canapé. On est pris par surprise.

American Horror Story Saison 11 Épisode 9 : Quelle date et heure de
American Horror Story Saison 11 Épisode 9 : Quelle date et heure de

Alors oui, c'était peut-être pas la saison la plus... cohérente de toutes. Parfois, on avait l'impression de changer de chaîne à la volée. Mais ça reste American Horror Story. Et avec AHS, on ne s'ennuie jamais. C'est comme un buffet à volonté un peu trop garni : vous en redemandez, même si vous savez que vous n'allez pas tout finir. C'est le jeu.

Au final, cette saison, c'est un peu comme un souvenir flou mais marquant. On se souvient des éclats, des moments forts, et surtout, de cette impression que, même dans le chaos, il y a toujours quelque chose d'incroyablement captivant à regarder. Et ça, c'est le charme indéniable de cette série.

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