American Horror Story - Saison 10

Alors, on a parlé de la saison 10 de American Horror Story ?
Honnêtement, ça a été un peu… particulier.
Imagine ça. Deux histoires en une. D'abord, il y a eu "Red Tide". Pense à Cape Cod, mais avec une ambiance super glauque.
Des artistes, des écrivains, qui cherchent l'inspiration. Et ils la trouvent. Mais pas de la manière dont on l'imagine.
Il y a eu cette pilule mystérieuse. Pour écrire mieux. Pour créer mieux. Mais quel était le prix à payer ? Ah ah ! Toujours un prix avec AHS, n'est-ce pas ?
Ce qui est drôle, c'est de voir comment ils ont joué avec les attentes. On s'attendait à des fantômes, à des maisons hantées, le classique. Et là, on se retrouve avec… des vampires ? Des créatures marines ? C'est là que c'est amusant.
Et les acteurs ! Sarah Paulson, en mode artiste un peu perdue. Evan Peters, qui fait un retour fracassant dans un rôle totalement différent. Et Macaulay Culkin ! Oui, Macaulay Culkin ! Quelle surprise quand on l'a vu débarquer.

Son personnage était… inattendu. Un peu bizarre, très spécifique. Mais ça ajoute à l'univers décalé d'AHS.
Et après "Red Tide", BOUM ! Arrive "Death Valley".
Là, on change complètement de décor. Le désert. Les OVNIs. Les aliens. Oui, les aliens.
C'est un peu comme si Ryan Murphy avait dit : "Ok, on a fait les vampires, maintenant, qu'est-ce qui est encore plus fou ?"

Les costumes des aliens, c'est quelque chose. Très… rétro. Très cheap, mais d'une manière qu'on aime. Ça rappelle les vieux films de science-fiction.
Et l'histoire des "petits gris", des expériences, c'est assez absurde, mais c'est ça qui rend AHS addictif.
On se demande toujours où ils vont chercher toutes ces idées. C'est un peu un melting-pot de toutes les peurs et de tous les mythes.
Alors, oui, la saison 10, c'était un sacré voyage. Entre la mélancolie créative de Cape Cod et l'étrangeté cosmique du désert. C'est peut-être pas la saison la plus cohérente, mais c'est certainement une des plus mémorables.
Et c'est pour ça qu'on adore en parler, non ? C'est fun, c'est bizarre, et ça nous donne toujours de quoi raconter des histoires.
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