American Horror Story Saison 1 Explication

Ah, American Horror Story Saison 1. On en a tous entendu parler, n'est-ce pas ? La première fois que Ryan Murphy et Brad Falchuk nous ont jeté dans le vif du sujet de cette maison hantée. C'était… quelque chose.
Pour ceux qui auraient besoin d'un petit rafraîchissement, rappelons le décor : une famille, les Harmon, qui déménage à Los Angeles pour échapper à leur passé. La mère, Vivien, le père, Ben, et leur fille, Violet. Classique, non ? Sauf que la maison qu'ils achètent n'est pas juste une maison. C'est la maison. Celle qui a vu passer un nombre impressionnant d'âmes tourmentées, de meurtres sanglants et de fantômes qui ne demandent qu'à jouer au loup et à la victime.
Et parlons de ces fantômes ! Il y en a pour tous les goûts. Le couple sadique des Montgomery, responsables de quelques tragédies. L'infirmière Gladys Franklin, qui semble avoir une fâcheuse tendance à aiguiser ses ciseaux. Et bien sûr, le fameux Tate Langdon. Ah, Tate. Le beau gosse torturé avec un passé sombre. Il faut bien avouer que même si on sait qu'il est censé nous faire peur, il y a une partie de nous qui fond un peu. C'est ça, le génie de AHS, vous voyez ? Vous détestez et vous aimez en même temps. C'est comme manger des bonbons trop sucrés : on sait que c'est mauvais pour la santé, mais on ne peut pas s'en empêcher.
Ce qui est vraiment… disons, intéressant avec cette saison, c'est la façon dont les choses se mélangent. On a les fantômes qui font des trucs de fantômes. On a les vivants qui font des trucs de vivants, souvent très idiots, il faut bien le dire. Et puis, il y a cette ambiance. Cette tension constante. On ne sait jamais vraiment sur quel pied danser. Est-ce que le fantôme va sortir du placard ou est-ce que c'est juste le chat qui a fait tomber un vase ? La réponse est rarement aussi simple.
Ma théorie personnelle, et c'est une opinion qui me met souvent en minorité, c'est que la maison elle-même est le personnage principal. Elle attire les gens, elle les manipule, elle les garde prisonniers de leurs propres démons… et de ses fantômes.
Et cette maison, elle a une sacrée collection de personnages. La servante Adelaïde, avec sa vision spéciale des choses. Larry Harvey, le gardien qui a des secrets à revendre. Et puis Constance Langdon. Oh, Constance ! La mère de Tate. Une femme d'une élégance terrifiante, qui gère sa famille et ses fantômes avec une main de fer dans un gant de velours. On aimerait bien avoir une fraction de son assurance dans la vie de tous les jours, avouons-le.

Ce qui rend la saison 1 si mémorable, au-delà des jumpscares (et croyez-moi, il y en a !), c'est cette exploration du deuil, de la culpabilité, des secrets de famille. Et tout ça, emballé dans un décor victorien qui fait rêver les amateurs de déco sinistre. C'est un peu comme un bon vieux film d'horreur, mais avec une bande-son moderne et des acteurs incroyables qui arrivent à rendre crédibles des situations complètement dingues.
On pourrait passer des heures à décortiquer chaque détail, chaque clin d'œil. Mais parfois, le mieux, c'est juste de s'asseoir, de fermer un peu les yeux quand le moment est trop intense, et de se laisser porter par le chaos. Parce que le chaos, c'est exactement ce que American Horror Story Saison 1 nous a promis. Et elle a tenu sa promesse. Haut la main. Ou plutôt, avec un bras coupé et ensanglanté. Mais c'est ça qu'on aime, non ? C'est ça qui nous tient en haleine.
Gallery
