Aliens Vs Predator Requiem Streaming Vf

Ah, mes amis cinéphiles et amateurs de sensations fortes (ou pas, on ne juge pas ici !), préparez-vous à une plongée dans les profondeurs abyssales de la science-fiction horrifique. Aujourd'hui, on parle de ce petit bijou de complexité narrative et de subtilité scénaristique : Alien Vs Predator: Requiem, aussi connu sous son petit nom tout mignon en VF, AVP: Requiem.
Vous vous souvenez de cette époque bénie où deux franchises iconiques se sont rencontrées pour notre plus grand plaisir (ou notre plus grand… euh… divertissement) ? Eh bien, Requiem, c'est un peu le cousin un peu trop enthousiaste de ces rencontres. Pas le genre qui vous offre une bonne bouteille de vin, plutôt celui qui renverse la table basse en essayant de vous montrer une nouvelle figure de breakdance.
Le pitch est simple, mais alors, tellement simple qu'on pourrait presque le résumer en une seule phrase : un vaisseau alien s'écrase près d'une petite ville américaine paumée. Et quand je dis paumée, j'entends le genre d'endroit où la plus grande excitement de la semaine est l'arrivée du nouveau catalogue de bricolage. Résultat ? Un Xénomorphe et un Predator, fraîchement débarqués, décident que cet endroit est parfait pour… eh bien, pour faire ce qu'ils font de mieux : décimer.
La VF, parlons-en. Est-ce qu'elle rend justice à l'intensité du combat ? Disons que les cris gutturaux des créatures sont… particulièrement expressifs. On a l'impression que nos acteurs vocaux ont donné le meilleur d'eux-mêmes pour recréer le sentiment d'un Predator en mode "journée shopping chez IKEA sans liste" ou d'un Xénomorphe qui vient de découvrir qu'il n'y a plus de papier toilette. Un grand bravo à eux pour avoir tenu la cadence, car il faut bien l'avouer, ça bouge dans tous les sens.
Visuellement, Requiem a choisi de plonger dans le sombre. Très sombre. Tellement sombre qu'on se demande parfois si notre écran n'est pas tout simplement en train de faire une sieste prolongée. C'est l'ambiance parfaite pour un film où l'on ne voit pas grand-chose, mais où l'on entend des bruits très, très inquiétants. C'est comme regarder un film d'horreur avec les yeux bandés, mais avec la satisfaction de savoir que vous pourriez apercevoir une queue griffue à tout moment.

Les personnages ? Oh, ils sont là ! Des adolescents qui courent, des adultes qui essaient de comprendre ce qui se passe (sans grand succès, avouons-le), et bien sûr, un shérif qui a vu plus de choses étranges que la moyenne. On s'attache à eux, bien sûr, le temps qu'il faut pour qu'ils réalisent qu'ils sont sur le point de devenir un goûter ambulant pour nos deux invités de marque. Leur principale qualité est sans doute leur rapidité à tomber.
Mais avouons-le, on ne regarde pas AVP: Requiem pour la profondeur psychologique de ses protagonistes. On le regarde pour voir le Predator faire des trucs de Predator et le Xénomorphe faire des trucs de Xénomorphe, le tout dans une ambiance de carnage frénétique. Et sur ce point, le film tient ses promesses. C'est un peu le fast-food de la SF : pas le plus nutritif, mais ça remplit son rôle et ça laisse une impression… mémorable.

Alors, si vous êtes d'humeur à vous perdre dans un brouillard numérique ponctué de bruits de tripes et de cris lointains, si vous aimez quand les créatures extraterrestres se font des câlins un peu trop serrés, et si vous pensez que le mot "subtilité" est une invention récente, alors AVP: Requiem en VF est fait pour vous. Préparez le popcorn… et peut-être une lampe frontale pour retrouver votre chemin dans la nuit de la narration.
En bref, si vous cherchez un film qui vous laissera pantois devant tant de… disons… audace, n'hésitez pas. Vous pourriez même finir par penser que les aliens et les Predators devraient prendre des cours de savoir-vivre. Ou peut-être juste qu'ils devraient apprendre à mieux choisir leurs destinations de vacances.
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