Alice In Borderland Saison 2 épisode 1

Alors là, mes petits chéris, accrochez-vous à vos chapeaux (si vous en portez encore, bien sûr, après tout ce qu'on a vu dans ce premier épisode d'Alice in Borderland Saison 2), parce que ça décoiffe ! On avait laissé Arisu et Usagi dans une situation… disons, hautement stressante. Et bien, devinez quoi ? La saison 2 démarre exactement là où on s'y attendait : en mode "survie niveau expert".
Franchement, si vous pensiez que les jeux étaient finis, vous vous trompiez lourdement. C'est un peu comme quand on pense avoir fini de manger toutes les frites, et que le serveur nous dit : "Encore un plateau ?". Sauf qu'ici, les frites, ce sont des jeux de mort, et le serveur, c'est un hologramme qui ressemble à un clown sadique. Glamour.
Dès les premières minutes, on est projetés dans une ambiance de désolation post-apocalyptique. Tokyo, c'est plus vraiment la ville qui ne dort jamais, mais plutôt la ville qui a pris une sieste… d'une durée indéterminée, et qui s'est réveillée en mode cauchemar. C'est le genre d'endroit où chercher une bonne boulangerie relève de l'exploit heroic.
Et nos héros ? Ils ne sont pas là pour admirer le paysage urbain en ruines. Oh non. Ils sont dans un nouveau jeu, et celui-ci, c'est le "Jeu du Chien Fou", mais version méga hardcore. Imaginez un peu : une épreuve qui demande autant de réflexion que de… euh… savoir courir très vite et éviter de se faire déchiqueter. Un peu comme ma dernière tentative de faire une tarte aux pommes, en fait. Beau début, fin chaotique.
On retrouve nos visages familiers, un peu plus marqués, disons. Arisu, le stratège qui a autant de cheveux qu'il a d'options viables (c'est-à-dire, pas beaucoup). Usagi, qui est toujours aussi badass et qui pourrait probablement gagner un concours de tir à l'arc avec une baguette et une feuille morte. Et puis, il y a les nouveaux venus, qui, soyons honnêtes, ne sont pas là pour signer des autographes.

Le truc avec Alice in Borderland, c'est que chaque épisode te laisse avec un goût amer dans la bouche, comme si tu avais mangé une framboise trop mûre. Tu sais que tu devrais t'arrêter, mais tu ne peux pas. Tu veux savoir ce qui va se passer ensuite, même si ça veut dire voir Arisu transpirer à grosses gouttes en résolvant une énigme qui ferait bugger Wikipédia.
Ce premier épisode, c'est vraiment une mise en bouche. Une mise en bouche qui te donne envie de vomir, mais une mise en bouche quand même. On découvre de nouvelles règles, de nouveaux dangers, et surtout, on comprend que le chemin vers la sortie est encore plus long et plus sinueux qu'une route de montagne après une nuit de pleine lune. Préparez le pop-corn, et peut-être aussi un coussin pour vous cacher les yeux. On n'est pas au bout de nos peines !
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