Acteurs The Walking Dead Saison 1

Ah, The Walking Dead. Cette série qui nous a tous collé au canapé, avec ses zombies un peu lents mais tenaces et ses humains, souvent plus dangereux que les morts-vivants. On parle souvent des acteurs des saisons plus tardives, ceux qui ont survécu aux pires horreurs. Mais aujourd'hui, avouons-le, on va parler des tout premiers. Ceux qui ont posé les bases de ce monde post-apo. Et si je vous disais que, pour moi, certains de ces acteurs de la saison 1 sont un peu... sous-estimés ? Oui, oui, j'ose le dire ! Accrochez-vous, c'est mon opinion un peu folle.
Les Pionniers de la Terreur (et du Talent !)
Quand on pense à la saison 1, le premier nom qui vient, c'est évidemment Andrew Lincoln dans le rôle de Rick Grimes. On est tous d'accord, il est le cœur de la série. Son réveil en solitaire, son premier aperçu du monde dévasté... C'était puissant. Il portait déjà sur ses épaules le poids de toute cette histoire. Mais entouré de lui, il y avait une troupe d'acteurs qui ont fait un travail formidable pour nous faire croire à ce cauchemar.
Un Gang de Surfeurs de l'Apocalypse
Prenons Jon Bernthal, alias Shane Walsh. On l'aime ou on le déteste, mais impossible de nier son intensité. Son côté un peu bourru, sa loyauté fluctuante... Il était le parfait contrepoint à Rick. On sentait la tension monter entre eux dès le début. Et cette façon qu'il avait de hurler ou de rester silencieux avec un regard... Très fort ! Il n'était pas juste un "méchant" qui arrivait plus tard, non, il était là, dans la cour de la ferme, avec ses propres démons. Shane, c'était le copain qui a du mal à gérer la pression, mais qui reste quand même là, un peu trop longtemps peut-être.
Et que dire de Sarah Wayne Callies, qui jouait Lori Grimes ? Elle a eu droit à beaucoup de critiques au fil des saisons, je sais. Mais dans cette première saison, elle était la femme qui attendait, l'espoir de Rick. La douleur de la séparation, l'angoisse de ne pas savoir... Elle a réussi à nous faire ressentir cette incertitude. Son personnage était complexe, tiraillé entre l'amour pour son mari et la nécessité de survivre avec son fils. Des décisions difficiles, mais qui étaient humaines.
Ensuite, il y a le duo qui a fait notre joie (et notre stress !) : Steven Yeun dans la peau de Glenn Rhee et Norman Reedus, le légendaire Daryl Dixon. Ah, Glenn ! Le gars gentil, optimiste, qui se faufilait partout. Il était notre rayon de soleil dans ce monde gris. Et Daryl... Bon, techniquement, il n'a pas été présenté en tant que tel dans le tout premier épisode, mais il est arrivé très vite et il est devenu un pilier. Ce taciturne, cet ermite qui a trouvé une famille... Norman Reedus a créé un personnage iconique sans même avoir beaucoup de dialogues au début. C'est ça, le talent ! Ils sont entrés dans nos cœurs avant même que la saison 1 ne se termine.

On n'oublie pas Laurie Holden, alias Andrea Harrison. Elle aussi, elle a eu son lot de critiques plus tard. Mais dès le départ, elle montrait une certaine force, une détermination qui la distinguait. Elle n'était pas la demoiselle en détresse. Elle avait un caractère bien trempé et cela se sentait. Parfois un peu trop, peut-être, mais c'était réaliste pour l'époque de survie.
Mon Opinion "Un peu Bizarre"
Alors voilà mon "opinion impopulaire" : les acteurs de la saison 1 ont peut-être été éclipsés par les personnages plus récents ou les arcs narratifs plus dramatiques qui ont suivi. Mais sans leur travail initial, sans cette façon de poser les bases, de nous faire nous attacher à ces survivants au milieu du chaos, The Walking Dead n'aurait jamais atteint le statut de phénomène qu'elle est devenue. Ils ont été les premiers à nous montrer qu'en dehors de la menace des zombies, les relations humaines, les doutes et les choix difficiles étaient tout aussi terrifiants. Un grand bravo à cette première bande de héros (et de anti-héros !) qui ont affronté les premiers marcheurs et nos propres peurs.
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