Acteurs Les Irreguliers De Baker Street

Ah, Les Irreguliers de Baker Street ! On en a beaucoup parlé. C'est une série avec des jeunes qui résolvent des crimes à Londres. Classique, non ? Sauf que ces jeunes, disons-le, ne sont pas exactement les Sherlock Holmes en herbe qu'on attendait. Et c'est là que ça devient drôle.
On s'attend à des petits génies, des deductions fulgurantes, des regards intenses. Mais non. On a plutôt droit à une bande de gamins qui courent partout, qui se chamaillent, qui ont des pouvoirs un peu étranges. C'est comme si Sherlock Holmes avait décidé de déléguer le sale boulot à sa propre brigade de choc, mais une brigade un peu… déroutante.
Des personnages un peu… à part
Prenons Bea. Elle est censée être la chef, la grande sœur protectrice. Elle a l'air de porter le poids du monde sur ses épaules, ce qui est déjà beaucoup pour une adolescente. Et puis, il y a Billy. Le petit prodige, le cerveau. Sauf que son cerveau semble parfois avoir pris des vacances. On l'aime bien quand même, soyons honnêtes. Il a cette innocence qui fait fondre le cœur, même quand il se trompe magistralement.
Et Spike ! Ah, Spike. Le plus rebelle, celui qui a toujours une réplique sarcastique à la bouche. On sent qu'il a un bon fond, mais il faut creuser un peu, beaucoup. C'est le genre de personnage qui te fait dire : "Je ne sais pas si je devrais l'aimer, mais je l'aime bien quand même". C'est ça, la magie des Irreguliers. Ils ne sont pas parfaits, loin de là. Et c'est pour ça qu'on s'attache à eux.
N'oublions pas Jessie, celle qui voit des choses que les autres ne voient pas. Elle ajoute une touche de mystère, un peu de surnaturel. Ça rend les enquêtes encore plus… complexes. Et puis il y a Prince Watson. Il est là, il fait ce qu'il faut, mais on sent qu'il est un peu dépassé par les événements. Ou alors, c'est juste qu'il est extrêmement poli.

Un peu de magie, beaucoup de fou rire
Ce qui est vraiment chouette avec cette série, c'est qu'elle ne se prend pas trop au sérieux. Les dialogues sont rapides, pleins d'humour. On rit. Vraiment. On rit de leurs maladresses, de leurs répliques cinglantes, de leurs réactions exagérées. C'est une sorte de parodie des histoires de détective, mais avec un cœur énorme.
On s'attend à du Drame avec un grand D, on a droit à des Délires avec des D majuscules. Et c'est tellement mieux comme ça !
Peut-être que mon opinion est un peu impardonnable pour les puristes de Doyle. Peut-être que je devrais être excommuniée de la Société Sherlock Holmes. Mais franchement ? Je m'en fiche un peu. J'ai passé un excellent moment devant Les Irreguliers de Baker Street. J'ai souri, j'ai ri, j'ai été surprise. Et c'est tout ce que je demande à une série.

Ces jeunes acteurs, avec leur énergie débordante, leurs personnalités décalées, ont réussi à créer quelque chose de vraiment unique. Ils ne sont pas les héritiers directs de Sherlock Holmes, mais ils sont les enfants terribles de la vieille garde. Et honnêtement, ce renouveau, ce petit coup de pied dans la fourmilière, ça fait un bien fou.
Alors oui, ils sont peut-être désordonnés. Ils font des erreurs. Ils ne sont pas toujours très logiques. Mais ils ont du cœur. Ils ont de l'humour. Et ils sont incroyablement charmants. Et à la fin, quand le mystère est résolu (plus ou moins), on est content d'avoir passé du temps avec eux. C'est ma petite opinion secrète, et je l'assume pleinement.
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