A Tout Les Garcon Que J'ai Aimés 1

Ah, À tous les garçons que j'ai aimés. Si ce titre ne vous dit rien, alors vous vivez probablement sous un roc, à moins que ce roc ne soit décoré de guirlandes lumineuses et n'abrite un chaton câlin. Pour nous, pauvres mortels accrochés à nos écrans, c'est une véritable institution, une potion magique qui mélange adolescence, premiers émois, et… des lettres d'amour secrètes. Et pas n'importe lesquelles, hein ! Celles que Lara Jean Song Covey a écrites, puis envoyées. Oops.
Imaginez un peu la scène : vous avez ce journal intime, ce sanctuaire de vos émotions les plus profondes, où vous déballez tout ce que vous ressentez pour le beau gosse du lycée, le mec gentil mais un peu trop timide, ou même l'ex qui vous hante encore un peu. Et là, par un coup du sort (ou d'une sœur un peu trop zélée, on y reviendra), ces lettres, destinées à rester bien au chaud dans votre tiroir, s'envolent dans la nature.
C'est exactement ce qui arrive à Lara Jean. Oh, la pauvre fille ! Elle n'avait demandé que ça : écrire, extérioriser, se défouler sur papier. Pas de drame, juste un petit catharsis personnel. Mais voilà, le destin, ce farceur incorrigible, a décidé de jouer les entremetteurs cosmiques. Et ainsi, Peter Kavinsky, le capitaine de l'équipe de football et le fantasme absolu de toute la gent féminine du lycée, reçoit une lettre d'amour. Une vraie. Avec tout le contenu émotionnel qui va avec.
Et le plus drôle dans tout ça ? C'est que Peter n'est pas le seul ! Non, non, notre Lara Jean a eu le temps d'en rédiger pour plusieurs spécimens masculins. On parle là d'une véritable liste de diffusion non sollicitée. Vous imaginez le potentiel de quiproquos ? Les malentendus ? Les situations gênantes à hurler ? Absolument !
Le film joue à merveille avec cette idée de fausse relation qui devient réelle. Pour éviter de la gêne auprès de l'ex de Peter, nos deux protagonistes décident de faire semblant. Un contrat ? Une alliance ? Un pacte de non-agression émotionnelle ? Appelez ça comme vous voulez, mais ça commence à sentir le sapin… euh, le coup de foudre, plutôt !

Ce qui est charmant avec À tous les garçons, c'est son innocence. Pas de méchants complexes, pas de drames shakespeariens (enfin, presque pas). Juste des ados qui naviguent dans les eaux souvent troubles du premier amour, des amitiés fragiles, et de la découverte de soi. C'est frais, c'est doux, et ça vous donne envie de ressortir vos vieux carnets pour voir si, par hasard, vous n'aviez pas aussi écrit une lettre au prof de maths qui vous faisait craquer.
Et parlons de Peter Kavinsky. Ah, Peter ! Ce mélange parfait de méchant gentil (vous savez, le genre qui vous fait hésiter entre le détester et vouloir l'épouser sur-le-champ) et de boyfriend modèle. Il est le genre de personnage qui fait fondre même les cœurs les plus endurcis par des années de comédies romantiques un peu trop prévisibles.

Bref, si vous cherchez une dose de nostalgie adolescente, de romance légère et de moments où l'on se dit "Oh, moi aussi j'ai vécu ça !", À tous les garçons que j'ai aimés est votre salut cinématographique. Et si jamais vous recevez une lettre d'amour inattendue, ne paniquez pas… vérifiez d'abord si ce n'est pas votre propre écriture.
Et maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je vais aller vérifier si par un hasard incroyable, la lettre que j'avais écrite au facteur qui livrait les croissants le matin n'a pas pris la route du destin. On ne sait jamais !
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