Blue Lock Chap 199

Ah, Blue Lock, ce joyeux bordel où les jeunes hommes se transforment en prédateurs affamés, le tout sous les cris stridents d'un coach qui semble avoir avalé un mégaphone. Et le chapitre 199, mes amis, n'a pas dérogé à la règle du grand spectacle.
On retrouve nos chouchous (ou pas, soyons honnêtes, certains nous donnent surtout envie de changer de chaîne) en plein cœur d'une partie qui, soyons francs, ressemble plus à une partie de Tetris humain qu'à un match de foot. Des pièces qui s'imbriquent, des angles improbables, et une tension qui frise le ridicule. On se dit qu'à ce rythme, ils vont finir par former une chorégraphie digne de Broadway.
Et puis il y a Isagi. Notre petit prodige au regard intense. Ce gamin, c'est le chat qui retombe toujours sur ses pattes, mais avec une dose supplémentaire de génie et quelques crises de panique bien placées pour le réalisme. Dans ce chapitre, il est encore une fois au centre de l'action, visiblement en train de calculer ses prochaines moves avec la précision d'un ordinateur quantique détraqué.
On a l'impression qu'à chaque fois qu'il touche le ballon, c'est comme s'il lançait un défi cosmique à l'univers. "Voyez-vous ça ? Je vais marquer. Et vous ne pouvez rien y faire." C'est du pur Isagi-isme, cette confiance tranquille qui ferait passer un gourou pour un novice.
Et les autres ? Ah, les autres ! Ils sont là, ils courent, ils crient, ils tentent de comprendre ce qui se passe. C'est un peu comme nous, spectateurs, parfois. On voit le ballon, on voit les joueurs, mais l'équation complexe qui mène au but reste un mystère savamment entretenu par Ego-san et ses acolytes scénaristes.

On a droit à des passes qui défient les lois de la physique, des tirs qui fendent l'air comme des lasers, et des arrêts de gardien qui nous font dire : "Mais comment il a fait ce coup-là ?" C'est du sport, mais c'est aussi du cirque de haut vol. On pourrait presque entendre la musique de cirque en fond sonore.
Et puis, il y a ce moment où on se dit : "Ok, là, ça va dégénérer." Parce que dans Blue Lock, le calme est une illusion. C'est une paix avant la tempête, un petit souffle avant le coup de génie (ou le coup de folie, ça dépend des jours).
Ce chapitre 199, c'est un peu comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais trop sur quoi on va tomber, mais on est presque sûr que ce sera bon. Un peu de stratégie, une pincée de folie, et une bonne dose de sueur (probablement synthétisée en laboratoire pour le rendu dramatique).

En bref, si vous vous attendiez à une partie de cartes tranquille, vous vous êtes trompés de manga. Ici, on joue avec le feu, on se brûle les ailes, et on essaie de marquer le plus de buts possible avant que le coach ne décide de changer les règles.
Alors, la prochaine fois que vous lirez Blue Lock, n'oubliez pas de mettre vos lunettes de soleil, car le futur du football est sacrément brillant… et un peu trop excité.
Bref, le chapitre 199 nous prouve une chose : même avec tous les plans et toutes les stratégies du monde, à la fin, c'est celui qui crie le plus fort et qui court le plus vite qui finit par… euh… bien, qui finit par faire quelque chose d'assez spectaculaire. Ou alors il se prend un poteau. C'est 50/50, mais toujours divertissant.
Gallery
