Terminaison Du Présent De L Indicatif

Alors là, mes amis, accrochez-vous à vos croissants parce qu'on va parler de trucs qui peuvent faire transpirer même les plus fleur-bleu des francophones : la terminaison du présent de l'indicatif ! Oui, oui, je sais, ça sonne aussi excitant qu'une journée à trier des chaussettes, mais faites-moi confiance, c'est plus simple qu'il n'y paraît et, franchement, ça peut vous éviter de passer pour un touriste qui vient de débarquer d'une autre galaxie.
Imaginez la scène : vous êtes en terrasse, un petit expresso fumant devant vous, et vous voulez impressionner le serveur ou la serveuse avec votre français impeccable. Vous vous lancez : "Je mange... tu mange... il mange..." et là, catastrophe ! Vous venez de déclencher une alarme dans la tête de votre interlocuteur. C'est comme si vous lui disiez "Bonjour" en langage morse avec un marteau.
En réalité, c'est une affaire de groupes. On a le premier groupe, le plus nombreux, celui des verbes en "-er". C'est le groupe des gens sympas, des fêtards. Pour eux, c'est facile : -e, -es, -e, -ons, -ez, -ent. Regardez "parler" : je parle, tu parles, il parle, nous parlons, vous parlez, ils parlent. Facile, non ? C'est tellement simple que même un pigeon qui vient de comprendre le concept de baguette pourrait le faire.
Ensuite, il y a le deuxième groupe, celui des "-ir" qui se comportent un peu comme les premiers. Ils font -is, -is, -it, -issons, -issez, -issent. Pensez à "finir" : je finis, tu finis, il finit, nous finissons, vous finissez, ils finissent. Ça demande un petit effort, mais c'est comme apprendre à faire du vélo, une fois que c'est dans la tête, ça roule tout seul. Et vous savez quoi ? Le verbe "dormir", qui est en "-ir" mais qui est un peu rebelle, il va avec le troisième groupe. Dingue, hein ?

Et le fameux troisième groupe ? Ah, celui-là, c'est le groupe des artistes, des anticonformistes, des verbes qui font ce qu'ils veulent ! "Aller", "être", "avoir", "faire"... Autant vous dire que là, il faut apprendre par cœur. C'est un peu comme reconnaître les différentes espèces de fromage, ça demande une certaine expérience. Pour eux, c'est un joyeux mélange : -s, -s, -t, -ons, -ez, -ent pour la plupart, mais attention, certains changent complètement de forme. "Être", par exemple, c'est "je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils sont". C'est plus différent qu'un chat et un chien, mais moins qu'une tartiflette et un sushis.
Donc, la prochaine fois que vous ouvrirez la bouche pour parler français, rappelez-vous : "-e, -es, -e, -ons, -ez, -ent" pour les "-er", "-is, -is, -it, -issons, -issez, -issent" pour les "-ir" classiques, et pour le reste, eh bien, un peu de courage et beaucoup de pratique ! Et si vous vous trompez, dites simplement que c'est de l'humour, les Français adorent ça. Surtout quand ça vient de vous.
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